Titre : |
Acquisition de références sur les consommations d'énergie dans les bâtiments avicoles |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Audrey Bonnouvrier, Auteur |
Année de publication : |
2008 |
Importance : |
90 p. |
Présentation : |
Version CD |
Note générale : |
Mémoire de projet ingénieur
Lieu de stage : ITAVI
Non confidentiel |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
636.083 1 Logement |
Résumé : |
La maitrise des consommations
énergétiques en aviculture est indispensable
pour que la filière reste compétitive. L’objet de
cette étude est de connaître les consommations
d’énergie directe et indirecte liées aux élevages
avicoles.
Des enquêtes ont été réalisées auprès
des éleveurs de volailles de chair, des éleveurs
de volailles de reproductrices et des couvoirs
afin de connaître leurs consommations de
propane, de fuel et d’électricité. De plus, des
exploitations pilotes équipées de chaudière à
biomasse, se substituant au chauffage au
propane, ont été suivies. Des systèmes
d’échangeurs de chaleur ont également été
testés sur d’autres exploitations pilotes. Enfin,
la consommation d’énergie pour la fabrication
de l’aliment volaille a été étudiée.
D’après notre étude, en moyenne pour
les volailles de chair, les élevages consomment
en moyenne 107,6 kWh/m²/an (0,52 kWh/kg
vif), dont près de 80 % sous forme propane.
Pour la filière reproductrice, les
poulettes consomment 137,4 kWh/m²/an, les
dindes futures reproductrices 96,9 kWh/m²/an,
les poules reproductrices 35,1 kWh/m²/an et
les dindes reproductrices 48,1 kWh/m²/an. Les
échangeurs de chaleur et la chaudière à
biomasse sont de bons moyens de réduire les
consommations de propane (pas de références
encore disponibles dans cette étude). Enfin,
une proportion non négligeable de l’énergie est
dépensée par la production du poussin (un
quart de l’énergie directe consommée dans les
bâtiments en poulet de chair) et par la
fabrication de l’aliment (un tiers de l’énergie
directe du poulet de chair).
Ces résultats constituent un premier
ensemble de références permettant de mettre
en avant les surconsommations en élevage
avicole ainsi que les progrès restant à
accomplir pour tendre vers l’efficacité
énergétique des exploitations agricoles. |
Acquisition de références sur les consommations d'énergie dans les bâtiments avicoles [texte imprimé] / Audrey Bonnouvrier, Auteur . - 2008 . - 90 p. : Version CD. Mémoire de projet ingénieur
Lieu de stage : ITAVI
Non confidentiel Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
636.083 1 Logement |
Résumé : |
La maitrise des consommations
énergétiques en aviculture est indispensable
pour que la filière reste compétitive. L’objet de
cette étude est de connaître les consommations
d’énergie directe et indirecte liées aux élevages
avicoles.
Des enquêtes ont été réalisées auprès
des éleveurs de volailles de chair, des éleveurs
de volailles de reproductrices et des couvoirs
afin de connaître leurs consommations de
propane, de fuel et d’électricité. De plus, des
exploitations pilotes équipées de chaudière à
biomasse, se substituant au chauffage au
propane, ont été suivies. Des systèmes
d’échangeurs de chaleur ont également été
testés sur d’autres exploitations pilotes. Enfin,
la consommation d’énergie pour la fabrication
de l’aliment volaille a été étudiée.
D’après notre étude, en moyenne pour
les volailles de chair, les élevages consomment
en moyenne 107,6 kWh/m²/an (0,52 kWh/kg
vif), dont près de 80 % sous forme propane.
Pour la filière reproductrice, les
poulettes consomment 137,4 kWh/m²/an, les
dindes futures reproductrices 96,9 kWh/m²/an,
les poules reproductrices 35,1 kWh/m²/an et
les dindes reproductrices 48,1 kWh/m²/an. Les
échangeurs de chaleur et la chaudière à
biomasse sont de bons moyens de réduire les
consommations de propane (pas de références
encore disponibles dans cette étude). Enfin,
une proportion non négligeable de l’énergie est
dépensée par la production du poussin (un
quart de l’énergie directe consommée dans les
bâtiments en poulet de chair) et par la
fabrication de l’aliment (un tiers de l’énergie
directe du poulet de chair).
Ces résultats constituent un premier
ensemble de références permettant de mettre
en avant les surconsommations en élevage
avicole ainsi que les progrès restant à
accomplir pour tendre vers l’efficacité
énergétique des exploitations agricoles. |
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