Titre de série : |
Alternatives sud, 17,3 |
Titre : |
Pressions sur les terres : devenir des agricultures paysannes |
Type de document : |
texte imprimé |
Editeur : |
Louvain-la-Neuve : Centre tricontinental |
Année de publication : |
2010 |
Importance : |
1 vol. (212 p.) |
Présentation : |
carte, couv. ill. |
Format : |
22 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-84950-278-5 |
Prix : |
13 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Index. décimale : |
333.3 Propriété foncière |
Résumé : |
Quatrième de couverture : La crise alimentaire a jeté une lumière crue sur les aberrations du modèle de développement agricole promu dans le Sud.
Bien que des récoltes record y soient enregistrées, la faim progresse. Paradoxe tout aussi flagrant, les trois quarts des sous-alimentés sont des ruraux, producteurs eux-mêmes de denrées alimentaires. Imposés dans des conditions d'inégalités extrêmes -foncières, techniques la libéralisation des marchés agricoles et le retrait concomitant des soutiens publics ont conduit à la marginalisation des petites paysanneries du Sud, dans l'incapacité de faire face à la concurrence mondiale.
Certes, les institutions internationales qui reconnaissent aujourd'hui le rôle des agricultures familiales et paysannes dans la lutte contre la pauvreté, ainsi que dans la préservation de la biodiversité, préconisent des mesures d'appui public ou privé. Mais la problématique du contrôle de la terre reste largement négligée. Les orientations proposées reposent sur un modèle de cohabitation harmonieuse entre agricultures paysannes et agrobusiness.
Modèle qui de facto fait l'impasse sur les désastreuses conséquences sociales et environnementales de l'intense concurrence pour l'accaparement des sols, des sous-sols et des ressources que se livrent multinationales et autres investisseurs extérieurs. Les mouvements paysans y opposent l'alternative de la souveraineté alimentaire. Garantie de survie des petites exploitations agricoles - qui représentent 80% des actifs en zones rurales -, elle suppose d'abord et avant tout l'accès à la terre et la maîtrise des ressources naturelles. |
Note de contenu : |
1/ De la crise alimentaire à la souveraineté alimentaire, le défi des mouvements sociaux
2/ "Codes de bonnes conduite": une réponse à l'accaparement des terres ?
3/ Accès et contrôle des terres en Inde, un défi pour les communautés paysannes
4/ Le Guatemala dans le marché mondial des agrocarburants
5/ Pérou : conflits pour l'accès à la terre des peuples indigènes
6/ Madagascar : des terres pour l'agro-industrie internationale ?
7/ Éthiopie : "l'accaparement" des terres arables par les investisseurs étrangers
8/ Perspectives en matière de réforme agraire en Afrique australe
9/ Sauvegarder le droit des femmes pour améliorer la sécurité alimentaire |
Alternatives sud, 17,3. Pressions sur les terres : devenir des agricultures paysannes [texte imprimé] . - Louvain-la-Neuve : Centre tricontinental, 2010 . - 1 vol. (212 p.) : carte, couv. ill. ; 22 cm. ISBN : 978-2-84950-278-5 : 13 EUR Langues : Français ( fre)
Index. décimale : |
333.3 Propriété foncière |
Résumé : |
Quatrième de couverture : La crise alimentaire a jeté une lumière crue sur les aberrations du modèle de développement agricole promu dans le Sud.
Bien que des récoltes record y soient enregistrées, la faim progresse. Paradoxe tout aussi flagrant, les trois quarts des sous-alimentés sont des ruraux, producteurs eux-mêmes de denrées alimentaires. Imposés dans des conditions d'inégalités extrêmes -foncières, techniques la libéralisation des marchés agricoles et le retrait concomitant des soutiens publics ont conduit à la marginalisation des petites paysanneries du Sud, dans l'incapacité de faire face à la concurrence mondiale.
Certes, les institutions internationales qui reconnaissent aujourd'hui le rôle des agricultures familiales et paysannes dans la lutte contre la pauvreté, ainsi que dans la préservation de la biodiversité, préconisent des mesures d'appui public ou privé. Mais la problématique du contrôle de la terre reste largement négligée. Les orientations proposées reposent sur un modèle de cohabitation harmonieuse entre agricultures paysannes et agrobusiness.
Modèle qui de facto fait l'impasse sur les désastreuses conséquences sociales et environnementales de l'intense concurrence pour l'accaparement des sols, des sous-sols et des ressources que se livrent multinationales et autres investisseurs extérieurs. Les mouvements paysans y opposent l'alternative de la souveraineté alimentaire. Garantie de survie des petites exploitations agricoles - qui représentent 80% des actifs en zones rurales -, elle suppose d'abord et avant tout l'accès à la terre et la maîtrise des ressources naturelles. |
Note de contenu : |
1/ De la crise alimentaire à la souveraineté alimentaire, le défi des mouvements sociaux
2/ "Codes de bonnes conduite": une réponse à l'accaparement des terres ?
3/ Accès et contrôle des terres en Inde, un défi pour les communautés paysannes
4/ Le Guatemala dans le marché mondial des agrocarburants
5/ Pérou : conflits pour l'accès à la terre des peuples indigènes
6/ Madagascar : des terres pour l'agro-industrie internationale ?
7/ Éthiopie : "l'accaparement" des terres arables par les investisseurs étrangers
8/ Perspectives en matière de réforme agraire en Afrique australe
9/ Sauvegarder le droit des femmes pour améliorer la sécurité alimentaire |
|  |